La basilique Notre-Dame d’Afrique
Sur un promontoire dominant la baie d'Alger, à 124 mètres d'altitude, la basilique Notre-Dame d'Afrique offre une vue panoramique sur la ville et la…
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Sur un promontoire dominant la baie d'Alger, à 124 mètres d'altitude, la basilique Notre-Dame d'Afrique offre une vue panoramique sur la ville et la…
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Alger
Sur un promontoire dominant la baie d’Alger, à 124 mètres d’altitude, la basilique Notre-Dame d’Afrique offre une vue panoramique sur la ville et la mer.
La basilique s’intègre à la découverte d’Alger ; deux à trois jours permettent de voir l’essentiel de la capitale.
Construit en 1982 pour les vingt ans de l'indépendance, le Maqam Echahid et ses trois palmes offrent une vue imprenable sur la Casbah et…
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Alger
Construit en 1982 pour les vingt ans de l’indépendance, le Maqam Echahid et ses trois palmes offrent une vue imprenable sur la Casbah et la baie.
Le Mémorial des Martyrs a été édifié en 1982 pour célébrer les vingt ans de l’indépendance de l’Algérie. Ses trois palmes représentent les révolutions culturelle, agraire et industrielle.
Le site offre l’un des meilleurs points de vue sur la Casbah et la baie d’Alger.
Environ 3 000 essences végétales sur une quarantaine d'hectares : la luxuriance du Jardin d'Essai évoque par endroits une forêt tropicale, au pied du…
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Alger
Environ 3 000 essences végétales sur une quarantaine d’hectares : la luxuriance du Jardin d’Essai évoque par endroits une forêt tropicale, au pied du Musée national des Beaux-Arts.
Le Jardin d’Essai du Hamma rassemble environ 3 000 essences végétales sur une quarantaine d’hectares, dont la luxuriance évoque par endroits une forêt tropicale.
Ancien palais des raïs édifié au XVIIIe siècle au bord de la mer, le Bastion 23 cache derrière une façade simple des cours à…
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Alger
Ancien palais des raïs édifié au XVIIIe siècle au bord de la mer, le Bastion 23 cache derrière une façade simple des cours à arcades et une riche décoration de la période ottomane.
Édifié au XVIIIe siècle au bord de la mer, l’ancien palais des raïs ne laisse rien deviner de l’extérieur : derrière sa façade simple se cachent des cours à arcades, des plafonds sculptés et de délicates mosaïques de la période ottomane.
Installé dans une demeure du XVIIIe siècle, le Musée national du Bardo est consacré à la préhistoire et à l'ethnographie ; il conserve le…
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Alger
Installé dans une demeure du XVIIIe siècle, le Musée national du Bardo est consacré à la préhistoire et à l’ethnographie ; il conserve le squelette et le mobilier funéraire attribués à la reine Tin Hinan.
Le musée occupe une demeure du XVIIIe siècle à Alger. Ses collections sont consacrées à la préhistoire et à l’ethnographie ; il conserve notamment le squelette et le mobilier funéraire attribués à la reine Tin Hinan, découverts à Abalessa, dans le Hoggar.
Suspendus au-dessus des gorges vertigineuses du Rhumel, les ponts de Constantine (Sidi M'Cid, Sidi Rached, pont du Diable, pont des Chutes) ont fait la…
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Constantine
Suspendus au-dessus des gorges vertigineuses du Rhumel, les ponts de Constantine (Sidi M’Cid, Sidi Rached, pont du Diable, pont des Chutes) ont fait la renommée de la « ville des ponts ».
Constantine est perchée sur un haut plateau rocheux cerné d’escarpements vertigineux. Plusieurs ponts enjambent les gorges du Rhumel : le pont suspendu de Sidi M’Cid, construit en 1912 très haut au-dessus de la rivière, le pont de Sidi Rached, le pont du Diable et le pont des Chutes.
De nombreux points de vue permettent d’admirer les gorges. Une promenade dans le centre, de la place du 1er-Novembre à la rue Didouche-Mourad, mène aussi au boulevard de l’Abîme.
À Constantine, l'antique Cirta, le musée Cirta réunit une collection de peintures orientalistes et des vestiges numides et romains issus des fouilles de la…
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Constantine
À Constantine, l’antique Cirta, le musée Cirta réunit une collection de peintures orientalistes et des vestiges numides et romains issus des fouilles de la ville et de sa région.
Le musée porte le nom antique de Constantine, Cirta, capitale du royaume numide. Il abrite une collection de peintures orientalistes ainsi que des vestiges numides et romains issus des fouilles de la ville et de sa région.
Au pied des Aurès, Lambèse fut l'une des bases militaires les plus importantes de l'Afrique romaine, puis la capitale de la province de Numidie.
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Batna
Au pied des Aurès, Lambèse fut l’une des bases militaires les plus importantes de l’Afrique romaine, puis la capitale de la province de Numidie.
La IIIe légion Auguste fit bâtir à Lambèse trois camps militaires vers la fin du Ier siècle après J.-C. Une cité s’y établit sous Marc Aurèle et devint, sous Septime Sévère, la capitale de la province de Numidie. Il en subsiste notamment le praetorium, siège du général en chef, et le temple d’Esculape.
Batna est la base naturelle pour visiter Lambèse, souvent combinée avec Timgad et le Medracen.
Présenté comme le plus grand édifice préromain d'Afrique du Nord, le Medracen est considéré comme le tombeau des rois berbères numides.
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Batna
Présenté comme le plus grand édifice préromain d’Afrique du Nord, le Medracen est considéré comme le tombeau des rois berbères numides.
Le Medracen est une structure conique massive posée sur une base cylindrique, considérée comme le tombeau des rois berbères numides. Sa visite permet d’approcher l’histoire numide, antérieure à la présence romaine.
Le site se trouve sur la route de Constantine, au départ de Batna.
À environ 95 km au sud de Batna, sur la route de Biskra, les spectaculaires balcons de Ghoufi forment un site historique et archéologique…
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Batna
À environ 95 km au sud de Batna, sur la route de Biskra, les spectaculaires balcons de Ghoufi forment un site historique et archéologique de roches sédimentaires et métamorphiques.
Les balcons de Ghoufi se découvrent sur la route entre Batna et Biskra, à environ 95 km de Batna ; Biskra se trouve à environ 55 km au-delà.
Cité de Massinissa puis siège de saint Augustin, Hippone déploie ses vestiges entre la baie d'Annaba et les monts voisins : un forum parmi…
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Annaba
Cité de Massinissa puis siège de saint Augustin, Hippone déploie ses vestiges entre la baie d’Annaba et les monts voisins : un forum parmi les plus vastes du Maghreb, un théâtre et des villas à mosaïques.
Hippo Regius fut d’abord une colonie carthaginoise, puis la résidence des rois numides, avant de devenir un municipe romain sous Auguste. Elle fut ensuite occupée par les Vandales, les Byzantins et enfin les Arabes, au Xe siècle. Saint Augustin en fut l’évêque de 396 à 430 et fit de la ville un important centre du christianisme.
La cité prospérait grâce à ses grands domaines agricoles (olivier, arbres fruitiers, blé et vigne) et à l’exploitation des carrières de marbre et de porphyre du Ras El Hamra.
Annaba est reliée à Alger par avion. Une journée suffit pour Hippone et le centre-ville.
Ville sainte fortifiée de la vallée du M'Zab, Beni Isguen veille sur sa tour de guet, le Bordj Boulila, et perpétue son marché à…
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Ghardaïa
Ville sainte fortifiée de la vallée du M’Zab, Beni Isguen veille sur sa tour de guet, le Bordj Boulila, et perpétue son marché à la criée sur la place Lalla Achou.
Beni Isguen est l’une des cinq cités de la pentapole mozabite, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec Ghardaïa, Melika, Bounoura et El Atteuf. Comme ses voisines, cette ville-forteresse est bâtie à l’intérieur d’une grande enceinte, la mosquée en son sommet.
Les visites des cités se font avec les guides des offices locaux.
Plus ancienne cité de la vallée du M'Zab, El Atteuf abrite sa mosquée et le mausolée de Sidi Brahim.
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Ghardaïa
Plus ancienne cité de la vallée du M’Zab, El Atteuf abrite sa mosquée et le mausolée de Sidi Brahim.
Les visites des cités du M’Zab se font avec les guides des offices locaux ; deux à trois jours permettent de découvrir les cinq ksour.
Aux abords de Ghardaïa, l'oasis de Sebseb invite au thé sous la khaïma, à la balade à dos de dromadaire ou en quad et…
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Ghardaïa
Aux abords de Ghardaïa, l’oasis de Sebseb invite au thé sous la khaïma, à la balade à dos de dromadaire ou en quad et à la marche pieds nus dans les dunes.
À Tamanrasset, la Frégate et le bordj gardent la mémoire de Charles de Foucauld, qui y vécut les onze dernières années de sa vie…
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Tamanrasset
À Tamanrasset, la Frégate et le bordj gardent la mémoire de Charles de Foucauld, qui y vécut les onze dernières années de sa vie et y fut assassiné le 1er décembre 1916.
La Frégate : maisonnette de terre crue et de pierre, l’une des premières constructions de « Tam » (édifiée en 1905-1906), où le Père de Foucauld vécut une dizaine d’années. Elle est aujourd’hui une chapelle et un lieu de mémoire, entretenu par une petite communauté chrétienne.
Le bordj : fortin de briques de terre crue que Charles de Foucauld fit construire à partir de 1915 pour servir de grenier à récoltes et de refuge à la population face aux pillards. Il y vécut ses derniers mois et y fut assassiné le 1er décembre 1916, à l’âge de 58 ans. Canonisé par le pape François le 15 mai 2022, il reste surnommé le « Frère universel ».
Avec l’ermitage de l’Assekrem, ces deux lieux forment le parcours des trois lieux de vie de Charles de Foucauld dans le Hoggar.
À Tamanrasset, la maison Dar El-Imzad est dédiée à l'apprentissage et à la pratique de l'imzad, vièle à corde unique jouée par les femmes…
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Tamanrasset
À Tamanrasset, la maison Dar El-Imzad est dédiée à l’apprentissage et à la pratique de l’imzad, vièle à corde unique jouée par les femmes touarègues.
L’imzad est une vièle à corde unique jouée par les femmes touarègues ; cette musique est inscrite par l’UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. La maison Dar El-Imzad est consacrée à son apprentissage et à sa pratique.
Une soirée de musique traditionnelle (imzad, tindé) autour d’un dîner peut aussi être organisée au Jardin d’Outoul.
Longue de 80 mètres, la grotte naturelle d'Ighzer s'ouvre au pied du ksar du même nom, qui surplombe l'ancien lac de Timimoun.
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Timimoun
Longue de 80 mètres, la grotte naturelle d’Ighzer s’ouvre au pied du ksar du même nom, qui surplombe l’ancien lac de Timimoun.
La grotte se découvre lors de la visite de Timimoun et des villages fortifiés qui bordent la sebkha, l’ancien lac asséché.
Au cœur du Grand Erg occidental, le ksar Draa est un site mystérieux de plus de mille ans, entouré de dunes infinies.
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Timimoun
Au cœur du Grand Erg occidental, le ksar Draa est un site mystérieux de plus de mille ans, entouré de dunes infinies.
Le ksar Draa se visite lors d’une journée en 4×4 dans le Grand Erg occidental au départ de Timimoun.
Les ruines du ksar de Taourirt dominent l'oasis d'El Menia et se détachent sur le paysage de sable environnant.
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El Meniaa
Les ruines du ksar de Taourirt dominent l’oasis d’El Menia et se détachent sur le paysage de sable environnant.
Vieux ksar d’El Menia, l’ancienne El Goléa, Taourirt domine une oasis entourée d’importantes palmeraies. Sa visite permet de découvrir l’histoire et les légendes de la ville.
Près de Biskra, la mosquée Sidi Okba est liée à Okba Ibn Nafaa, qui dirigea la conquête musulmane du Maghreb à partir de 670.
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Biskra
Près de Biskra, la mosquée Sidi Okba est liée à Okba Ibn Nafaa, qui dirigea la conquête musulmane du Maghreb à partir de 670.
La mosquée se visite avec l’oasis de Biskra, étape entre le Souf et les Aurès.
Au cœur du Tassili du Hoggar, Youf Aghlal dresse ses châteaux fantomatiques et ses doigts de grès au milieu des dunes blondes ; Youf…
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Tamanrasset
Au cœur du Tassili du Hoggar, Youf Aghlal dresse ses châteaux fantomatiques et ses doigts de grès au milieu des dunes blondes ; Youf Ahakit, « mieux qu’une maison », conserve des gravures.
À Youf Aghlal, des châteaux fantomatiques, des tours de guet, des doigts sculptés par le vent et de grosses boules rondes à l’allure d’éléphants assoupis se dressent au milieu des dunes blondes.
Le secteur est riche en vestiges néolithiques : dalles gravées de Youf Aghlal et gravures de Youf Ahakit, dont le nom signifie « mieux qu’une maison ».
Les circuits de 4 à 7 jours dans le Tassili du Hoggar alternent courts trajets en 4×4 et marches, avec chaque jour une petite randonnée au lever du jour.
Immense univers minéral de roches sombres, de reliefs tourmentés et de canyons sinueux, le plateau du Fadnoun relie le nord du Tassili n'Ajjer aux…
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Illizi
Immense univers minéral de roches sombres, de reliefs tourmentés et de canyons sinueux, le plateau du Fadnoun relie le nord du Tassili n’Ajjer aux grands sites de Dider et de Tasset, sur la route de la grande traversée Hoggar–Tassili.
Plateau granitique et gréseux, le Fadnoun est un immense univers minéral fait de roches sombres, de reliefs tourmentés et de canyons sinueux façonnés par des millénaires d’érosion. Les paysages, à la fois sauvages et mystérieux, se succèdent et dévoilent toute la puissance du Tassili.
Le Fadnoun se traverse en 4×4 dans le cadre des circuits Djanet–Iherir–Tasset (8 à 10 jours) ou de la grande traversée Tamanrasset–Djanet, dans un sens ou dans l’autre.
Sur le versant sud du Fadnoun, le plateau de Tasset réunit dédales de grès, cirques de dunes, peintures rupestres encore très lisibles et campements…
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Illizi
Sur le versant sud du Fadnoun, le plateau de Tasset réunit dédales de grès, cirques de dunes, peintures rupestres encore très lisibles et campements nomades. Plus loin, Afara, blotti au pied de la grande falaise, offre un désert intime et silencieux.
Tasset est un site remarquable pour ses peintures rupestres préhistoriques, aux formes et aux couleurs encore étonnamment lisibles, qui racontent la vie des anciens peuples du Sahara et l’histoire d’un désert autrefois verdoyant. Ses dédales de grès et son oued se prêtent à de belles balades à pied, et l’on y bivouaque au milieu d’un cirque de dunes.
Le plateau de Tasset, à environ 1 900 m d’altitude, est aussi un lieu de vie : on y rencontre des nomades et l’on y découvre leurs habitats traditionnels en paille.
Tasset et Afara se rejoignent par le plateau du Fadnoun, depuis Dider ou Iherir, ou depuis l’erg Tihodaïne pour les circuits venant du Hoggar. Certains treks au départ d’Illizi prévoient une journée entière de détente à Tasset.
Labyrinthe de ruelles, d'escaliers et de maisons blanchies à la chaux étagées au-dessus du port, la Casbah d'Alger est classée au patrimoine mondial de…
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Alger
Labyrinthe de ruelles, d’escaliers et de maisons blanchies à la chaux étagées au-dessus du port, la Casbah d’Alger est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Palais ottomans, mosquées anciennes et ateliers d’artisans y racontent des siècles d’histoire.
La partie la plus ancienne d’Alger est la Casbah, dominée par la citadelle voulue par Barberousse pour être un fief imprenable. Son dédale de ruelles, son agencement en terrasses et ses maisons, dont la disposition et les techniques illustrent différentes périodes entre le XVIe et le XVIIIe siècle, forment un ensemble urbain unique en son genre, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. De nombreuses restaurations de sauvegarde sont en cours.
La visite a un intérêt architectural et historique : lieu difficile à contrôler, la Casbah a joué un rôle essentiel pendant la guerre de Libération, comme en témoigne le film La Bataille d’Alger. Elle a servi de décor à plusieurs films.
Prévoir de bonnes chaussures : la visite comporte des montées, des descentes et de nombreux escaliers. Un déjeuner dans la Casbah prolonge agréablement la découverte.
Cité maritime dominée par des collines verdoyantes, Cherchell occupe l'emplacement de Caesarea, capitale du roi Juba II. Son musée abrite l'une des plus belles…
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Tipaza
Cité maritime dominée par des collines verdoyantes, Cherchell occupe l’emplacement de Caesarea, capitale du roi Juba II. Son musée abrite l’une des plus belles collections de sculptures de marbre de l’époque romaine.
Cherchell est située à l’emplacement de l’illustre cité de Caesarea, capitale de Juba II et grand centre culturel de la Maurétanie césarienne. C’est là que Juba II, prince africain élevé à Rome, installa sa capitale lorsqu’on lui confia le gouvernement du royaume. Érudit et amoureux des arts, le jeune prince voulut faire de Caesarea, nommée en l’honneur de César, une ville modèle sur un plan hellénistico-romain ; de nombreux vestiges en ont été retrouvés lors des fouilles. Cherchell compte ainsi parmi les sites archéologiques les plus importants de l’histoire antique de l’Algérie.
Cherchell se visite dans la même journée que Tipasa et le Mausolée royal de Maurétanie, à l’ouest d’Alger.
Perchée à plus de 900 mètres d'altitude, Djemila est une cité romaine adaptée au relief de la montagne. Forum, temples, arc de Caracalla et…
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Sétif
Perchée à plus de 900 mètres d’altitude, Djemila est une cité romaine adaptée au relief de la montagne. Forum, temples, arc de Caracalla et l’une des plus belles collections de mosaïques d’Algérie en font un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
L’antique Cuicul, fondée par l’empereur Nerva, fut d’abord une colonie de vétérans dont les habitants étaient inscrits dans une tribu de Rome, la tribu Papiria. Comme sa voisine Sitifis (Sétif), également fondée par Nerva, elle avait Mars pour dieu protecteur, et possédait le statut privilégié de colonie.
Les vestiges révèlent deux époques qui divisent presque la ville en deux : la cité ancienne et la ville plus récente du IIe siècle. La plupart des bâtiments publics datent de ce siècle, mais ils ont été bâtis de façon échelonnée : des générations de Cuiculitains ont collaboré à cette œuvre. Forum, temples, basiliques et arcs de triomphe y sont disposés pour épouser le terrain d’une ville de montagne.
Djemila se visite depuis Constantine (125 à 130 km) ou sur la route d’Alger (environ 330 km) vers l’Est, souvent combinée avec Sétif.
Longtemps appelé à tort « tombeau de la Chrétienne », ce monument circulaire de 63 m de diamètre et 40 m de haut se…
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Tipaza
Longtemps appelé à tort « tombeau de la Chrétienne », ce monument circulaire de 63 m de diamètre et 40 m de haut se dresse entre Alger et Tipasa. Sépulture royale énigmatique, il a fait naître la légende d’un trésor caché dans ses murs.
L’édifice circulaire, de soixante-trois mètres de diamètre et de quarante mètres de hauteur, a sans doute servi de sépulture à une famille de rois maures entre le IIIe et le Ier siècle avant J.-C. Une tradition y place la tombe de Juba II et de Cléopâtre Séléné, fille de Cléopâtre d’Égypte. Le monument ressemble remarquablement au mausolée construit pour l’empereur Auguste à Rome.
Toujours énigmatique quant à l’identité de ses occupants, il a donné lieu à des légendes sur un trésor caché dans ses murs. Il fait partie de l’ensemble classé de Tipasa.
Le mausolée se visite en arrêt sur la route d’Alger à Tipasa ou au retour, en fin d’après-midi.
Splendide oasis de la Saoura, Taghit aligne ses maisons de terre au pied d'une gigantesque dune du Grand Erg occidental. À quelques kilomètres, des…
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Béchar
Splendide oasis de la Saoura, Taghit aligne ses maisons de terre au pied d’une gigantesque dune du Grand Erg occidental. À quelques kilomètres, des gravures rupestres racontent la préhistoire saharienne.
Taghit est une splendide oasis, restaurée avec le soutien de l’UNESCO selon nos sources. Ses maisons de terre s’étendent au pied d’une gigantesque dune, au bord de l’immense mer de sable du Grand Erg occidental.
Taghit se rejoint depuis l’aéroport de Béchar, après une courte visite de la ville, ou par la route depuis Béni Abbès.
À environ deux heures de route d'Alger, le monastère de Tibhirine est un lieu de mémoire et de dialogue. On y découvre la vie…
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Médéa
À environ deux heures de route d’Alger, le monastère de Tibhirine est un lieu de mémoire et de dialogue. On y découvre la vie monastique, la chapelle et les tombes des moines, dans un esprit d’échange avec les habitants qui partagent le quotidien de la communauté.
Tibhirine, c’est un esprit de dialogue avec les plus proches voisins, qui partagent le quotidien des frères. La journée sur place est consacrée à la découverte du monastère et à des échanges sur le dialogue interreligieux, la vie monastique, l’Église, les travaux agricoles, et sur le sens d’une présence à Tibhirine après les événements de 1996, ainsi que sur son avenir.
Tibhirine se rejoint en autocar depuis Alger (environ 2 heures de route), pour une journée avec pique-nique. Le monastère se visite tous les jours sauf le vendredi, le samedi et le dimanche.
Fondée en l'an 100 par l'empereur Trajan, Timgad est une ville romaine entièrement construite selon un plan en damier, au cœur d'un paysage de…
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Batna
Fondée en l’an 100 par l’empereur Trajan, Timgad est une ville romaine entièrement construite selon un plan en damier, au cœur d’un paysage de montagnes. Arc de Trajan, théâtre, forum, rues marquées par les roues des chars : c’est l’un des sites antiques les mieux conservés d’Algérie.
Timgad a été fondée en l’an 100 de notre ère, sous le règne de Trajan, comme colonie militaire peuplée de légionnaires retraités. Stratégiquement située sur une grande route commerciale, elle devint aussi un centre de commerce et d’arts, connu pour ses mosaïques représentant scènes de la vie quotidienne, mythologie et nature. Elle prospéra jusqu’à la conquête arabe et fut abandonnée au VIIIe siècle.
La ville a été entièrement construite selon le plan des villes romaines : un rectangle aux rues à angle droit délimitant des îlots de dimensions égales. Les édifices, monumentaux, sont bâtis avec des matériaux de la région, calcaire bleu et blanc et grès. Surnommée la « Pompéi de l’Afrique du Nord », Timgad est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Timgad se visite depuis Batna ou depuis Constantine (environ 115 km, un peu plus de 2 heures de route), souvent combinée avec Lambèse et le Medracen. Un hôtel se trouve à proximité immédiate du site.
Entre la Tadrart et la frontière nigérienne, les derniers tassilis s'ouvrent sur la blancheur du Ténéré : arches de grès d'Alidemma, peintures de Monkhor,…
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Djanet
Entre la Tadrart et la frontière nigérienne, les derniers tassilis s’ouvrent sur la blancheur du Ténéré : arches de grès d’Alidemma, peintures de Monkhor, citadelles d’El Barkat, puis l’immensité sans relief de la plaine du Tafassasset.
Au sud de Djanet, la piste laisse les falaises bleutées du Tassili à l’est et le moutonnement des hautes dunes de l’erg Admer à l’ouest, immense étendue où flottent des mirages dans la chaleur de midi. À l’horizon pointent les sommets de Tiska et de l’Adrar Mariaou, points de repère en bordure du Ténéré.
Alidemma est l’un des derniers tassilis au bord du Ténéré : arches de grès et longs couloirs de pierre parallèles, véritables dentelles de pierre, s’y ouvrent sur l’immensité de la plaine. Au coucher du soleil, les formations rocheuses se nimbent de couleurs enflammées.
Ces régions s’intègrent aux grands circuits de la Tadrart (7 à 11 jours) et aux grandes expéditions reliant Djanet à Tamanrasset par le Ténéré. Selon l’itinéraire, il peut être nécessaire de revenir vers Djanet pour refaire les pleins de carburant et de vivres.
Vaste étendue de dunes à l'ouest de Djanet, l'erg Admer s'étire du centre du Tassili jusqu'au Ténéré. Ses beaux cordons se prêtent aux balades…
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Djanet
Vaste étendue de dunes à l’ouest de Djanet, l’erg Admer s’étire du centre du Tassili jusqu’au Ténéré. Ses beaux cordons se prêtent aux balades et aux bivouacs, et ses sables ont livré des outils de pierre de la préhistoire.
L’erg Admer est une vaste étendue de sable d’environ 100 km de long sur 20 km de large, située à l’ouest de Djanet. Il prend naissance au centre du Tassili n’Ajjer, vers Essendilène, et s’étend vers le sud jusqu’au Ténéré, à la frontière nigérienne. Ses hautes dunes forment, avec les falaises bleutées du Tassili, le décor de la route entre Djanet et Tikoubaouine.
Des gisements d’industries lithiques y ont été mis au jour, notamment des bifaces datés de l’Acheuléen et de l’Atérien. À l’est de l’erg se trouve l’oued Tegharghart, qui abrite la célèbre gravure de la « Vache qui pleure ».
À environ 90 km au nord de Djanet, un canyon étroit, tapissé de tamaris et de lauriers-roses, conduit à une guelta émeraude qui ne…
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Djanet
À environ 90 km au nord de Djanet, un canyon étroit, tapissé de tamaris et de lauriers-roses, conduit à une guelta émeraude qui ne tarit jamais. Essendilène est un havre de paix et un témoin du Sahara d’avant la désertification.
Situé à environ 90 km au nord de Djanet, Essendilène est un site naturel par excellence, témoin d’un climat méditerranéen, qui abrite des espèces végétales et animales endémiques. Il renseigne sur l’état du Sahara avant la désertification et aide à mieux comprendre l’histoire de la région et les civilisations préhistoriques dont les traces sont restées intactes.
L’oued Essendilène est une impressionnante faille creusée dans le grès. Les derniers kilomètres se parcourent à pied, dans un canyon étroit et profondément encaissé entre les falaises, dont le fond est tapissé de tamaris et de lauriers-roses. Ce sentier, dissimulé au regard du monde, mène dans une ambiance feutrée et colorée jusqu’à la guelta : parfaitement abritée par la roche, elle est toujours présente, même après des années de sécheresse.
La marche jusqu’à la guelta ne présente pas de difficulté ; prévoir des chaussures légères de marche et une gourde. Essendilène se visite en général avec Tikoubaouine, ou sur la route d’Iherir et de Dider.
Vallée d'altitude au cœur du plateau du Tassili, Iherir est une oasis aux gueltas permanentes, aux jardins en terrasses et aux parois ornées d'art…
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Djanet
Vallée d’altitude au cœur du plateau du Tassili, Iherir est une oasis aux gueltas permanentes, aux jardins en terrasses et aux parois ornées d’art rupestre. C’est l’une des zones humides les plus remarquables du Sahara.
La vallée d’Iherir est une vallée d’altitude, située entre 1 100 et 1 400 mètres, au centre du plateau du Tassili n’Ajjer. Elle se caractérise par des cours d’eau intermittents, des lacs et des marais, des sources d’eau douce et des systèmes hydrologiques souterrains. Le village, réputé pour son calme, s’étire le long d’un grand et long oued.
Le site est classé au patrimoine mondial par l’UNESCO et réserve de l’homme et de la biosphère ; il est également reconnu « zone humide d’intérêt mondial » par la convention de Ramsar (2001). Sa superficie protégée a été portée d’environ 6 500 hectares à près de 58 000 hectares en 2018.
L’isolement du site a favorisé des phénomènes remarquables d’adaptation chez les espèces qui ont survécu à la désertification : lézards, serpents et quatre espèces de poissons. Iherir abrite aussi des mammifères menacés comme le mouflon à manchettes et la gazelle dorcas. Roselières et formations rocheuses composent un paysage photogénique, bien différent de l’image habituelle du désert.
Les communautés touarègues qui vivent sur les terrasses au-dessus de la vallée cultivent palmiers dattiers, figuiers et légumes dans les zones ombragées. L’oasis conserve quelques zéribas, huttes en pierre aux toits de palmes, aujourd’hui surtout utilisées au moment des récoltes ; elles rappellent la vie animée de cet ancien carrefour caravanier. Les parois rocheuses sont ornées d’art rupestre, témoin de la présence de certains des premiers habitants du Sahara.
Iherir se rejoint en 4×4 depuis Djanet, en longeant l’erg Admer puis en franchissant une passe vers le haut plateau. Il s’intègre aux circuits de 4 à 10 jours qui combinent Tikoubaouine, Essendilène, Dider et Tasset.
Immense canyon au cœur de la Tadrart, In Djaren abrite dans ses falaises sculptées par l'érosion un trésor d'art rupestre : éléphants, girafes, bovidés…
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Djanet
Immense canyon au cœur de la Tadrart, In Djaren abrite dans ses falaises sculptées par l’érosion un trésor d’art rupestre : éléphants, girafes, bovidés de factures diverses, et même des poissons. À l’entrée du canyon se dressent les arches monumentales de Tamezguida.
L’oued In Djaren entaille la Tadrart d’un immense canyon. Ses falaises, sculptées par l’érosion, abritent de nombreuses fresques et gravures rupestres, et l’on y progresse à travers un véritable labyrinthe de canyons encaissés. C’est aussi la porte d’accès aux plus beaux sites du massif, Moul N’Aga et Tin Merzouga.
Les anciens programmes de l’agence invitaient déjà à explorer « les sites inconnus de l’immense In Djaren », gardien de peintures et gravures parmi les plus émouvantes, dont beaucoup ne sont pas répertoriées.
L’entrée dans le canyon se fait par de hautes dunes adossées à la falaise, ou par l’oued Amais. On alterne courtes marches et brefs déplacements en 4×4, avec plusieurs bivouacs dans l’oued.
Au cœur de la Tadrart, le cirque de Moul N'Aga est une succession d'immenses vagues de sable orange, rose et vanille qui entourent un…
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Djanet
Au cœur de la Tadrart, le cirque de Moul N’Aga est une succession d’immenses vagues de sable orange, rose et vanille qui entourent un bouquet de pitons et de « châteaux » de grès, et montent à l’assaut de la falaise.
Après les arches de Tamezguida, une succession de magnifiques paysages tassiliens conduit à Moul N’Aga, où les dunes orange parsemées de pitons et de châteaux de grès montent à l’assaut de la falaise. On y arrive parfois littéralement par le haut, après la traversée d’un petit erg et la descente d’une dune vertigineuse qui donne accès au réseau d’oueds d’In Djaren.
Les sables s’y marient en d’étonnants contrastes orange, rose et vanille, qui tranchent sur les verts changeants de la végétation de l’oued. La région est connue pour ses multiples labyrinthes naturels.
En chemin, de nouvelles peintures, principalement de l’époque bovidienne : grands chasseurs armés de lances, entourés de leurs chiens, poursuivant un mouflon aux lourdes cornes. Le bivouac s’installe dans les dunes parsemées de pitons, et les crêtes offrent de belles balades à l’aube et au coucher du soleil.
Accessible uniquement à pied, le haut plateau du Tassili n'Ajjer abrite quelques-uns des plus grands ensembles de peintures rupestres du Sahara. De Tamrit et…
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Djanet
Accessible uniquement à pied, le haut plateau du Tassili n’Ajjer abrite quelques-uns des plus grands ensembles de peintures rupestres du Sahara. De Tamrit et sa vallée des cyprès jusqu’aux sites de Sefar et de Jabbaren, le trek se fait en compagnie des âniers touaregs qui portent les bagages.
Le plateau du Tassili domine Djanet. On y monte à pied, au petit matin, par l’akba (la passe) du Tafalalat, avec environ 700 mètres de dénivelé : c’est l’effort le plus soutenu du trek, qui reste ensuite de niveau facile. Les bagages sont portés par une caravane d’ânes conduite par des âniers touaregs, qui accompagnent les marcheurs pendant tout le séjour.
Le parcours traditionnel se réalise en 8 jours ; des versions plus courtes, de 5 à 6 jours, permettent de se concentrer sur la région de Sefar, à condition d’arriver à Djanet par un vol matinal.
En fin de trek, un transfert en 4×4 conduit souvent à la gravure de la « Vache qui pleure », puis à un dernier bivouac dans les dunes de l’erg Admer.
Une inscription préalable est nécessaire : la liste des noms, prénoms et numéros de pièce d’identité des participants permet de s’acquitter des droits du parc. Prévoir de bonnes chaussures de marche pour la montée, un sac de couchage chaud et une lampe frontale ; les nuits se passent en bivouac sur le plateau.
À l'extrême sud du Tassili n'Ajjer, la Tadrart est considérée par les spécialistes du Sahara comme l'un des plus beaux lieux à découvrir :…
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Djanet
À l’extrême sud du Tassili n’Ajjer, la Tadrart est considérée par les spécialistes du Sahara comme l’un des plus beaux lieux à découvrir : falaises noires entaillées de canyons, dunes aux camaïeux de rouge, d’ocre et de vanille, arches et pitons de grès, et des milliers de peintures et gravures rupestres.
La Tadrart se trouve au sud-est de Djanet, à l’extrême sud du Tassili n’Ajjer. On y accède en longeant plein sud les falaises du Tassili, puis en traversant le Tassili d’Imaharatène, au paysage rude et caillouteux fait de blocs de grès ciselés et sculptés, entrecoupés de larges avenues de sable poudreux. Quelques bancs de sable doré, puis de hautes dunes adossées à la falaise annoncent l’entrée du massif.
Les falaises noires et compactes de la Tadrart sont entaillées de nombreux oueds qui donnent accès à un dédale de canyons. On débouche sur des paysages somptueux : d’immenses massifs fouillés par l’érosion surgissent à perte de vue au milieu d’océans de dunes gigantesques, où se marient tous les camaïeux du rouge, de l’ocre, du blanc et de la vanille.
Le massif a été fréquenté à toutes les époques du Néolithique ; ses oueds, appréciés des pasteurs, abritent de nombreuses traces de leur passage. Peintures et gravures, parfois encore non répertoriées, ornent par milliers le pied des roches. Les gravures de la grande faune africaine y côtoient les grands troupeaux de l’époque bovidienne ; les longilignes chasseurs voisinent avec quelques chevaux et des représentations camelines plus récentes.
On y voit notamment de grands chasseurs armés de lances, peints du même ocre que la roche, entourés de leurs chiens et poursuivant un mouflon aux lourdes cornes. Dans le sud-ouest du massif, le site de Win Zaouatten abrite la célèbre « vache à la cloche », gravée dans la roche.
Malgré son aridité, le désert y est resté étrangement vivant : les traces des gazelles, du chacal et de bien d’autres animaux zigzaguent dans le sable, et l’on aperçoit parfois un mouflon s’échappant vers les crêtes. Dans les oueds poussent acacias, roses de Jéricho et jusquiames après les crues.
Les circuits durent de 5 à 11 jours. Les journées alternent balades à pied aux meilleures heures et déplacements en 4×4, souvent coupés d’arrêts devant des peintures ou des points de vue : les marcheurs passent par les crêtes tandis que les véhicules font de longs détours pour les rejoindre. L’ordre des étapes est dicté par les passages praticables entre les grandes dunes, certaines étant infranchissables en sens inverse ; quelques passages sont difficiles pour les véhicules.
Le retour vers Djanet se fait souvent par le nord du Ténéré et l’erg Admer, avec un arrêt à la gravure de la « Vache qui pleure ».
À quelques kilomètres de Djanet, le site de Tegharghart (Terarart) abrite des gravures parmi les plus belles du Sahara, dont la célèbre « Vache…
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Djanet
À quelques kilomètres de Djanet, le site de Tegharghart (Terarart) abrite des gravures parmi les plus belles du Sahara, dont la célèbre « Vache qui pleure ». Une étape incontournable, souvent gardée pour le dernier jour, au coucher du soleil.
Sur le site de Tegharghart, à l’est de l’erg Admer, la roche porte depuis des millénaires de remarquables gravures rupestres, comptées parmi les plus belles du Sahara. La plus célèbre est celle des « vaches qui pleurent ». La légende raconte que ces bovidés ont versé des larmes en trouvant leur point d’eau habituel asséché.
Les anciens programmes de l’agence la décrivaient comme l’« inoubliable chef-d’œuvre humain » qui clôt en beauté un voyage au Tassili.
Le site se visite en une demi-journée au départ de Djanet, ou en fin de circuit, sur la route de l’aéroport. Il peut se combiner avec une balade dans l’erg Admer, et la fin d’après-midi y offre un très beau coucher de soleil.
Abri sous roche creusé dans une butte-témoin du plateau des Ajjer, Ti-n-Hanakaten conserve des peintures de plusieurs périodes de l'art rupestre tassilien et des…
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Djanet
Abri sous roche creusé dans une butte-témoin du plateau des Ajjer, Ti-n-Hanakaten conserve des peintures de plusieurs périodes de l’art rupestre tassilien et des dépôts archéologiques de plusieurs mètres d’épaisseur.
Ti-n-Hanakaten est un abri sous roche creusé dans une butte-témoin du plateau Ajjer. Les peintures qui couvrent une partie des parois se rapportent aux différentes périodes de l’art rupestre tassilien, tout particulièrement au Bovidien final et au Caballin.
Le sol porte des dépôts de 5 à 7 m d’épaisseur, en grande partie d’origine humaine. Treize séquences y ont été identifiées, certaines pouvant se subdiviser en plusieurs niveaux, qui se rapportent à deux grandes formations néolithiques.
Au nord de Djanet, entre les falaises du Tassili et les hautes dunes de l'erg Admer, Tikoubaouine est un dédale de rochers en équilibre,…
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Djanet
Au nord de Djanet, entre les falaises du Tassili et les hautes dunes de l’erg Admer, Tikoubaouine est un dédale de rochers en équilibre, d’arches et de « forêts de pierres » envahis par le sable, où il fait bon se promener jusqu’au coucher du soleil.
Tikoubaouine est le pluriel de takouba, qui signifie « épée ». C’est un site naturel et culturel représentatif du Tassili n’Ajjer, constitué de formations géologiques très anciennes, et une région intermédiaire entre les espaces dunaires et le plateau du Meddak.
Pour l’atteindre, on longe la route goudronnée entre les falaises bleutées à l’est et les hautes dunes de l’erg Admer à l’ouest, puis on découvre un véritable dédale de rochers en équilibre. Le sable s’y est peu à peu infiltré, montant à l’assaut des roches ; les dunes aux lignes pures s’adossent à ces rochers que l’érosion éolienne a fouillés au cours des millénaires.
Tikoubaouine se combine souvent avec Essendilène en 2 à 4 jours au départ de Djanet. Un campement fixe y permet de passer la nuit sur place ; certains programmes proposent un pique-nique à Timghas sur la route.
Considéré comme la perle de la Tadrart, l'erg Tin Merzouga barre l'horizon de ses dunes safran et rouges qui s'embrasent au coucher du soleil.…
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Djanet
Considéré comme la perle de la Tadrart, l’erg Tin Merzouga barre l’horizon de ses dunes safran et rouges qui s’embrasent au coucher du soleil. Son ascension offre une vue à 360 degrés sur le massif.
À travers le labyrinthe des canyons encaissés, on progresse vers l’immense cirque dunaire de Tin Merzouga, dont les cordons aux formes parfaites s’étendent à l’infini et se nimbent de rouge au coucher du soleil. Culminant à environ 1 300 mètres, l’erg barre tout l’horizon de ses dunes safran et rouges, présentant une grande variété de dunes multicolores, de châteaux de grès et de rocailles.
Au nord-ouest de Tamanrasset, la palmeraie d'Abalessa abrite le tombeau attribué à Tin Hinan, reine légendaire et ancêtre des Touaregs nobles du Hoggar. Lieu…
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Tamanrasset
Au nord-ouest de Tamanrasset, la palmeraie d’Abalessa abrite le tombeau attribué à Tin Hinan, reine légendaire et ancêtre des Touaregs nobles du Hoggar. Lieu sacré, ancien relais caravanier et centre agricole, c’est l’une des excursions phares de la région.
Abalessa est un village de l’Ahaggar situé à 90 ou 100 km au nord-ouest de Tamanrasset, sur les rives de l’oued Itaghas, né de la confluence des oueds Tit et Outoul et qui devient l’oued Amded avant de se jeter dans l’oued Tamanrasset. Son nom signifie « lieu cultivable » en berbère.
Avec Idèles et Tazrouk, c’est l’un des plus anciens et des plus importants centres agricoles de l’Ahaggar depuis la mise en culture des terres à la fin du XIXe siècle. Comme Silet et Tit, Abalessa aurait connu des tentatives d’organisation sociale et agricole bien plus anciennes.
Le village est célèbre pour le tombeau de Tin Hinan, ancêtre mythique et reine des Touaregs, situé à environ 2 km au sud-est de l’agglomération. Selon la tradition, Tin Hinan serait venue de loin à travers le Sahara, accompagnée de sa servante Takamat, considérée comme l’ancêtre des Touaregs plébéiens du Hoggar. Elle était une « tamenokalt » : elle possédait le pays. Les chants la décrivent comme une femme d’une beauté irrésistible et charismatique ; son nom peut signifier « celle des tentes » ou « celle qui vient de loin ».
En 1925, des archéologues découvrirent près d’Abalessa un caveau contenant le squelette bien conservé d’une femme, des bijoux d’or et d’argent, des pièces à l’effigie de l’empereur romain Constantin et un mobilier funéraire. Ils l’attribuèrent à Tin Hinan, bien que les Touaregs restent eux-mêmes assez sceptiques. L’examen du squelette montre que la femme boitait, ce qui rejoint une remarque d’Ibn Khaldoun selon laquelle les Touaregs de l’Ahaggar se disaient « les enfants de Tiski », la femme qui boite. Le squelette et le mobilier sont aujourd’hui conservés au musée national du Bardo, à Alger ; un petit musée sur place présente des photographies inédites du squelette.
Abalessa a joué un rôle de relais caravanier au Moyen Âge africain : terrain facile d’accès, eaux permanentes, ombre, bois et pâturages en faisaient une étape des itinéraires Ouargla-In Salah-Agadez ou In Salah-Silet-Adrar des Ifoghas-Gao-Tombouctou. Sa position stratégique explique un ancien partage du territoire entre les Taytoq et les Kel Ghela, et une forte concentration de cultivateurs sur les terrasses irriguées.
Comptez une journée complète au départ de Tamanrasset, en 4×4, aller par la route nationale et retour par la route des caravaniers. L’excursion se combine souvent avec Tagmart. Le site est un lieu sacré pour les Touaregs : s’y comporter avec respect.
Rocher volcanique isolé en bord de piste, à trois quarts d'heure de Tamanrasset sur la route de l'Assekrem, l'Adaouda est une étape de bivouac…
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Tamanrasset
Rocher volcanique isolé en bord de piste, à trois quarts d’heure de Tamanrasset sur la route de l’Assekrem, l’Adaouda est une étape de bivouac idéale pour une première journée et un sommet d’escalade accessible.
L’Adaouda est un rocher volcanique situé au bord de la piste de l’Assekrem, à environ 45 minutes de Tamanrasset. Son oued, rempli de sable et ombragé par les acacias de Tekechrouet, l’un des principaux oueds de l’Atakor, offre un bon site de bivouac ou de pique-nique. C’est une étape logique pour une première journée de circuit vers l’Assekrem, ou pour le premier soir d’une méharée partant de l’oued Tekachourloat.
L’escalade dans le Hoggar demande l’habitude du terrain d’aventure : choisir des voies d’un niveau inférieur au sien, grimper au minimum à trois et, de préférence, avec un guide connaissant bien le terrain, car il n’existe pas d’évacuation possible en dehors de ses propres moyens.
Entre Tamanrasset et In Salah, en bordure du Tanezrouft, l'Adrar Ahnet et l'erg Mehedjebat dévoilent une région encore peu explorée : dunes ocre et…
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In Salah
Entre Tamanrasset et In Salah, en bordure du Tanezrouft, l’Adrar Ahnet et l’erg Mehedjebat dévoilent une région encore peu explorée : dunes ocre et rouges, canyons, tassilis peints et gravés. Une aventure loin des itinéraires classiques, à pied ou en 4×4.
L’Adrar Ahnet se trouve au nord-ouest de Tamanrasset, au sud d’In Salah, à l’écart des grands itinéraires sahariens, en bordure du Tanezrouft ; entre l’Ahnet et l’Immidir se dévoilent regs, ergs et tassilis, l’essence même du paysage saharien. La région est réputée pour la diversité de ses paysages : ergs dorés, tassilis ornés de peintures et de gravures, canyons profonds et larges oueds parcourus par des troupeaux de gazelles. Au cœur de cet ensemble, l’erg Mehedjebat aligne de grandes dunes de couleur ocre.
Au nord, In Salah, à plus de 1 400 km au sud d’Alger, se distingue par son architecture néo-soudanaise en argile rouge qui contraste avec la verdure de son oasis et l’or de ses dunes.
Une beauté minérale pure : falaises de grès sombre, cratères déchiquetés, reliefs tourmentés, gorges secrètes et réseaux de canyons qui s’enfoncent au cœur des montagnes ; çà et là, le sable s’élève en vagues blondes pour former d’immenses dunes.
Quelques sites marquants : – l’Adrar Edjenoudjane, où d’étranges pyramides de pierres rondes ouvrent l’entrée d’un cirque de falaises et de sable rouge ; – l’oued Taghit, dont l’entrée rappelle le Hoggar par ses formations rocheuses arrondies, avec ses zéribas parmi les tamaris, son puits, ses gueltas et ses peintures ; – la guelta d’Imeur et ses gravures, le plateau de Tarait et l’erg Ifeghel ; – l’erg I-n-Afarag, qui sépare l’Ahnet du Tanezrouft ; – le canyon de Touhak, labyrinthe aux parois de plus de 70 mètres dont la largeur passe d’une trentaine de mètres à quelques mètres, orné de concrétions en forme de gargouilles, avec une minuscule guelta au fond ; – l’Adrar Taoudrart, comparable aux tassilis du Hoggar ; – l’erg Tissedjefit, dont les cordons de dunes rouges atteignent près de 200 mètres face aux massifs noirs des tassilis de Taghit, et les gravures de Foum Ez Zgag ; – l’oued Tit Enralge (la « source du corbeau »), le plateau d’Arkoukem et le canyon de Takenbaret, à la végétation dense (palmiers, tamaris, acacias, joncs) ; – la petite oasis de Tadjmout, au pied de la chaîne de l’Immidir.
Le massif est un véritable musée à ciel ouvert : pointes de flèches, tessons de poterie, pierres taillées et surtout de magnifiques peintures et gravures rupestres. Le petit tassili de Tin Meskis, dédale de canyons, abrite des peintures parfaitement préservées, véritables scènes de la vie pastorale. À In Salah, on visite le ksar Badjouda, la palmeraie et le marché.
À lire : « Sahara, le grand retour », Le Figaro Magazine, 13 octobre 2023. Ce reportage raconte la réouverture de la région de Tamanrasset aux voyageurs, à travers un repérage en caravane dans l’Adrar Ahnet et l’erg Mehedjebat (peintures de Tin Meskis, bivouacs au pied des dunes), et évoque l’Atakor et l’Assekrem.
Région isolée : l’agence s’appuie sur des guides de l’Adrar Ahnet. Prévoir une tente et un sac de couchage chaud de novembre à mars. Ne pas utiliser de flash près des peintures et ne rien ramasser : ces vestiges sont protégés.
À une dizaine de kilomètres de Tamanrasset, près de l'aéroport, le site d'Aguenar aligne sur deux kilomètres des centaines de gravures de toutes les…
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Tamanrasset
À une dizaine de kilomètres de Tamanrasset, près de l’aéroport, le site d’Aguenar aligne sur deux kilomètres des centaines de gravures de toutes les époques. C’est la première station d’art rupestre découverte dans l’Ahaggar.
Faisant partie de la région naturelle de l’Ouanhellegen, le site d’Aguenar se trouve à environ 10 km au nord-ouest de Tamanrasset, à proximité de l’aéroport. C’est un ensemble de stations naturelles et préhistoriques très riches, représentant pratiquement toutes les époques, qui s’étire sur environ 2 km.
On y trouve les plus importantes gravures de l’Ahaggar : plusieurs centaines de gravures et d’inscriptions figurant autruches, bovidés, chameaux, chevaux, girafes, antilopes, éléphants et gazelles. Première station d’art rupestre découverte dans l’Ahaggar, en 1905 par R. Chudeau, elle a permis de reconnaître les différentes périodes de l’art gravé : naturaliste, bovidienne, caballine et cameline.
Les témoins matériels découverts sur place retracent l’évolution des civilisations préhistoriques, du premier galet aménagé jusqu’à l’écriture. Une multitude de monuments funéraires protohistoriques, dont des monuments en chouchet, renseignent en outre sur l’architecture, les modes d’inhumation et les rites funéraires.
Sa proximité avec la ville et l’aéroport en fait une visite possible en début ou en fin de séjour. Ne jamais toucher ni mouiller les gravures, et ne rien ramasser : le site est protégé par le Parc culturel de l’Ahaggar.
Cœur volcanique du Hoggar, l'Atakor dresse ses pitons et orgues basaltiques au nord de Tamanrasset. Sur le haut plateau de l'Assekrem, « regarde et…
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Tamanrasset
Cœur volcanique du Hoggar, l’Atakor dresse ses pitons et orgues basaltiques au nord de Tamanrasset. Sur le haut plateau de l’Assekrem, « regarde et arrête-toi » en tamahaq, l’ermitage du Père de Foucauld offre l’un des plus beaux levers et couchers de soleil du Sahara.
L’Atakor est un plateau volcanique de forme presque circulaire qui s’élève au centre du Hoggar, au nord de Tamanrasset. D’origine volcanique (tertiaire et quaternaire), il constitue le massif le plus élevé du Hoggar, avec une hauteur moyenne d’environ 2 000 mètres et des sommets qui approchent les 3 000 mètres. Pour les Touaregs, l’Atakor est le « crâne » du Hoggar.
À environ 80 kilomètres de Tamanrasset se perche l’Assekrem, haut plateau rattaché à l’Atakor et intégré au Parc culturel de l’Ahaggar. Son nom signifie en langue touarègue « regarde et arrête-toi ». L’ermitage du Père de Foucauld s’y trouve à environ 2 780 mètres d’altitude. Le noyau géologique du massif est un haut plateau d’érosion, horizontal entre 1 900 et 2 200 mètres, posé sur un socle précambrien.
C’est un paysage unique de volcans démantelés, de pics rocheux et d’orgues basaltiques. Les sommets sont d’anciennes cheminées de volcans dégagées par l’érosion ; parois éclatées, tuyaux d’orgue, pics et pitons aux couleurs d’ocre composent un extraordinaire chaos géologique. Au fond des canyons se nichent des gueltas, vasques naturelles d’eau limpide, et des gravures rupestres, témoins de la très ancienne présence humaine.
Depuis l’Assekrem, la vue embrasse à 360 degrés, parfois à plus d’une centaine de kilomètres par temps clair, une forêt de pics et d’aiguilles : roches noires voisinant avec le granit rose, orgues basaltiques passant du beige au gris, au rouge et à l’ocre selon l’heure. Au soleil levant, les versants s’auréolent d’une lueur rose cendrée. Sur le versant occidental se dresse le mont Ilamane, aux faisceaux de piliers jaillissant du sol ; au nord, le mont Tahat, point culminant de l’Algérie. Dans la moitié orientale se trouvent le culot volcanique de l’Iharen (pic Laperrine), la source de Tahabort et les gueltas d’Imlaoulaouène ; au pied de l’Ahounahamt, un tombeau néolithique et des gravures réparties sur une dizaine de sites.
Comme tout le Hoggar, le massif est essentiellement volcanique ; le climat y est très chaud en été et il peut geler les nuits d’hiver. Moins extrême que le reste du Sahara, il sert de refuge à des espèces animales et végétales particulières.
Charles de Foucauld fit construire l’ermitage de l’Assekrem en juillet 1910, pour être « loin du tumulte mais proche des hommes ». De juillet à décembre 1911, il y séjourna pour suivre les Touaregs qui y avaient mené leurs troupeaux en raison de la sécheresse persistante ailleurs. Il n’y resta que cinq mois, tant les conditions étaient rudes pour lui et pour son secrétaire Ba Hammou, qui le secondait dans ses travaux linguistiques. Il y écrivit que son ermitage dominait « à peu près tout l’Ahaggar » et que l’horizon, qui semble illimité, faisait penser à l’infini de Dieu. Aujourd’hui, des Frères y vivent toujours et accueillent les visiteurs ; le lieu est devenu un lieu de pèlerinage.
La région est peuplée de clans touaregs, principalement éleveurs nomades ; le clan Dag Rali (Dag Ghali) y est historiquement présent. Traditionnellement, des zones du territoire étaient attribuées à des fractions de la population contre une redevance (ehere n amadal) versée à l’amenokal des Kel Ahaggar.
Trois pistes mènent à l’Assekrem : la piste Est par le pic Iharen, les gueltas d’Imlaoulaouène, l’Akar-Akar et Afilal ; la piste ouest par Ilamane et Terhenanet, qui n’est plus accessible en 2026 ; la piste nord depuis Hirafok par Issakarassene. Les 80 kilomètres depuis Tamanrasset sont rocailleux et pentus.
La nuit se passe au refuge en contrebas ou en bivouac. Prévoir un bon coupe-vent chaud et de quoi grignoter pour la montée de l’aube : il fait froid avant le lever du soleil, surtout en hiver. Les températures sont agréables à l’Assekrem en octobre et en mars. C’est à pied que l’on perçoit le mieux toutes les nuances de l’Atakor.
Zone humide permanente au cœur du Hoggar, la guelta d'Issakarassene abrite les derniers témoins d'une faune et d'une flore autrefois prospères. On la découvre…
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Tamanrasset
Zone humide permanente au cœur du Hoggar, la guelta d’Issakarassene abrite les derniers témoins d’une faune et d’une flore autrefois prospères. On la découvre sur la piste qui relie l’Assekrem à Hirafok, au fond d’un canyon.
Une guelta est un type de zone humide propre aux montagnes du Hoggar et du Tassili : un bassin rocheux, ou « trou de cratère », creusé dans le lit d’une rivière. Permanentes ou intermittentes, les gueltas se trouvent souvent entre 1 000 et 2 000 mètres d’altitude et leur profondeur varie de 4 à 15 mètres. Elles jouent un rôle vital pour les nomades touaregs et leurs troupeaux et servent de halte aux oiseaux migrateurs qui traversent le Sahara.
Issakarassene est une zone humide permanente, alimentée par des sources souterraines et parfois par les eaux de pluie. Elle se trouve sur la piste, difficile mais très belle, qui descend de l’Assekrem vers Hirafok, au milieu de formations rocheuses spectaculaires comme celles d’Imazouzadene.
Le site concentre les derniers exemples d’une flore et d’une faune autrefois abondantes, dont plusieurs espèces dépendant des zones humides se sont adaptées à l’aridification progressive du Sahara. On y trouve des poissons endémiques du désert et, dans la région, des mammifères vulnérables comme le guépard, la gazelle dorcas et le mouflon à manchettes. De nombreuses plantes sont endémiques du Sahara central : Fagonia flamandii, myrte de Nivelle (Myrtus nivellei), olivier de Laperrine (Olea laperrinei) et lavande d’Antinéa (Lavandula antinea).
Le paysage rocheux, presque lunaire, n’accueille guère d’activité humaine, sinon comme point d’eau pour les nomades et leurs animaux.
La région compte aussi des peintures rupestres (bovidés sanglés, girafes, autruches) et des inscriptions en tifinagh.
Halte de déjeuner habituelle entre l’Assekrem et Hirafok, avec une marche facultative d’une demi-heure à une heure dans le canyon. La piste est très difficile ; prévoir une journée complète. Le site est fragile : la seule menace notable serait une hausse de la fréquentation touristique, d’où l’importance d’y laisser le moins de traces possible.
Halte verdoyante sur la route de l'Assekrem, les gueltas d'Afilal forment une succession de petites terrasses, de vasques et de cascades où l'eau court…
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Tamanrasset
Halte verdoyante sur la route de l’Assekrem, les gueltas d’Afilal forment une succession de petites terrasses, de vasques et de cascades où l’eau court en permanence au milieu d’un décor minéral. C’est l’étape pique-nique incontournable de la montée vers l’ermitage.
L’oued Afilal est le cours d’eau le plus important du massif de l’Atakor. Il prend sa source vers le versant sud du mont Tizouyag, à environ 2 700 mètres d’altitude, au niveau d’une coulée basaltique. Ses gueltas, situées sur la piste Est qui mène de Tamanrasset à l’Assekrem, se présentent sous forme de petites terrasses, de marmites et de petites cascades dans lesquelles l’eau coule en permanence, dans un environnement complètement désertique. Certaines sont permanentes et peuvent dépasser trois mètres de profondeur selon la violence des crues.
La présence de l’eau permet une végétation riche et diversifiée, majoritairement composée d’espèces pérennes dont beaucoup sont endémiques (olivier de Laperrine Olea laperrinei, Rhus tripartita, Rumex simpliciflorus), et une faune variée, complétée par la présence insolite d’un poisson, le barbeau du désert. Avec Issakarassene, les gueltas d’Afilal sont parmi les mieux connues du Hoggar.
Les nomades touaregs les utilisent pour abreuver leurs troupeaux et pour l’eau domestique.
Afilal se trouve à environ 50 kilomètres de Tamanrasset par la piste de l’Atakor. Comme dans tous les points d’eau du Sahara, ne pas se baigner dans les gueltas servant à l’abreuvement, ne rien y laisser et respecter la faune et la flore.
Au nord-est de l'Atakor, sur la descente de l'Assekrem, Hirafok et Idèles sont deux oasis touarègues entourées de grands rochers ronds. Gravures rupestres, jardins…
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Tamanrasset
Au nord-est de l’Atakor, sur la descente de l’Assekrem, Hirafok et Idèles sont deux oasis touarègues entourées de grands rochers ronds. Gravures rupestres, jardins irrigués et forgerons y témoignent d’une longue présence humaine.
Hirafok est un petit village et une oasis situés au nord-est de l’Assekrem, au bout d’une piste très difficile qui passe par le canyon d’Issakarassene. Idèles, à environ 120 km au nord-est de Tamanrasset, est l’un des plus anciens et des plus importants centres agricoles de l’Ahaggar, avec Abalessa et Tazrouk. À Idèles, la verdure des jardins irrigués (palmiers et cultures vivrières) contraste avec les rochers arrondis qui encerclent le village ; on y pratique toujours une activité ancestrale, la forge.
Hirafok possède une station de gravures rupestres à deux niveaux : un premier niveau archaïque figurant girafes, autruches et antilopes ; un second, plus récent (période libyco-berbère moyenne), avec antilopes, autruches, mouflons, chiens, bovidés, chameaux, chars et inscriptions libyco-berbères. Le long de l’oued Irharrar, d’autres gravures ornent les parois rocheuses jusqu’à Idèles.
Idèles conserve des monuments anté-islamiques de grande taille, des gravures rupestres et un tombeau vénéré.
Hirafok et Idèles sont des étapes des grands circuits reliant l’Assekrem à la Tefedest, à Tazrouk ou au Tassili n’Ajjer par la plaine de l’Amadror. Les bivouacs s’installent au milieu de magnifiques rochers ronds.
Entre dunes dorées, canyons secrets et cathédrales de grès, Ifedaniouene et ses arches monumentales sont au cœur d'un trek chamelier de neuf jours dans…
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Tamanrasset
Entre dunes dorées, canyons secrets et cathédrales de grès, Ifedaniouene et ses arches monumentales sont au cœur d’un trek chamelier de neuf jours dans le nord du Tassili, au départ d’Illizi.
Ifedaniouene est un site féerique d’obélisques et d’arches monumentales du nord du Tassili n’Ajjer. On le découvre lors d’une randonnée chamelière itinérante de neuf jours au départ d’Illizi, porte du Tassili, entre regs arides, reliefs gréseux ciselés par les millénaires et gueltas d’eau claire bordées de lauriers-roses.
L’itinéraire traverse les couloirs naturels de la falaise du Tassili Tin Arlauin, le hameau d’Afara blotti au pied de la grande falaise, la Tassili Tigharat et l’Adrar Ezoun Andji ; puis les défilés rocheux d’Edakkane, où des monolithes sombres surgissent de dunes dorées ; les arches d’Ifedaniouene et les gorges menant à l’oued Tin Telette ; le canyon de Tassa Talak et sa guelta cachée ; l’erg Edhi Oucharan ; les pitons d’Akifoui ; enfin le plateau de Tasset, à environ 1 900 mètres.
Le parcours est jalonné de peintures rupestres, notamment le célèbre abri d’In Temailt. Sur le plateau de Tasset, berceau d’un riche art rupestre, on rencontre des nomades et leurs habitations traditionnelles en paille.
Trek accessible à toute personne en bonne santé habituée à marcher : 4 à 6 heures de marche par jour, à rythme contemplatif, sur un terrain sablonneux, rocailleux ou caillouteux. Les formalités d’accès au Parc national se font au village d’Aharahar. Prévoir des chaussures de randonnée déjà rodées, des vêtements amples, une polaire et un coupe-vent pour les soirées fraîches.
Unique oasis du massif de la Tefedest, Mertoutek est un minuscule Eden de roseaux et de jardins blotti au creux des oueds, précédé d'un…
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Unique oasis du massif de la Tefedest, Mertoutek est un minuscule Eden de roseaux et de jardins blotti au creux des oueds, précédé d’un cimetière de pierres dressées. C’est le point de départ naturel vers les nombreuses stations rupestres du massif.
Mertoutek se trouve à l’extrême sud du massif de la Tefedest, à environ 230 km au nord de Tamanrasset. C’est la seule oasis d’une région pratiquement inaccessible. On l’atteint par une piste difficile qui se faufile à travers un plateau volcanique, avant de redescendre vers de grands oueds.
Première manifestation de la vie humaine à l’approche : un cimetière hérissé de blocs de pierres, chacun témoignant d’un mort. Puis, de l’autre côté de cette montagne des morts, après un petit col, s’ouvre un creux d’oueds abrité des vents où la vie s’est installée : champs de roseaux, eau scintillante qui court à travers de petits jardins.
Mertoutek est le point de départ naturel vers les stations rupestres de la Tefedest, réparties sur le cours supérieur de l’oued Mertoutek et de ses affluents. On y découvre des gravures et peintures de l’époque libyco-berbère entre de hautes parois de rochers bleuâtres et lisses, que l’érosion a façonnées en volumes étranges.
L’oasis occupe le centre d’une cuvette dont le fond sableux est raviné par d’innombrables petits oueds, et dont les bords se redressent de toutes parts en hautes barrières montagneuses, collines de pierraille et pitons ruiniformes.
Mertoutek s’inscrit dans les circuits « Tazrouk & Mertoutek » ou dans les explorations de la Tefedest. Prévoir au moins une nuit de bivouac sur place pour avoir le temps de rejoindre les sites rupestres à pied.
La belle montagne qui a donné son nom à l'agence se dresse au nord-est de Tamanrasset, sur la piste de l'Assekrem. Surnommée « château…
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La belle montagne qui a donné son nom à l’agence se dresse au nord-est de Tamanrasset, sur la piste de l’Assekrem. Surnommée « château d’Antinéa » ou de Tin Hinan, elle abrite des gravures rupestres.
L’Akar-Akar est une montagne située à environ 37 kilomètres au nord-est de Tamanrasset, sur la piste Est de l’Assekrem, entre le pic Iharen et les gueltas d’Afilal. Elle culmine à 2 132 mètres. On la surnomme le « château d’Antinéa », ou de Tin Hinan, la reine ancêtre des Touaregs du Hoggar. Le plateau d’Akar-Akar fait partie des haltes classiques de la montée vers l’Assekrem.
La montagne et son plateau abritent des gravures rupestres, et des peintures sont également signalées sur le mont. C’est cette montagne qui a donné son nom à l’agence Akar-Akar, fondée à Tamanrasset.
Un petit détour depuis la piste Est de l’Assekrem permet de découvrir le site et ses gravures, avant le pique-nique aux gueltas d’Afilal. Sur le retour de l’Assekrem, on peut aussi faire un arrêt au mont Akar-Akar avant de rejoindre Tamanrasset. Certaines randonnées chamelières démarrent entre l’Akar-Akar et la guelta d’Afilal.
Point culminant de l'Algérie et du Hoggar, le mont Tahat domine l'Atakor au nord de l'Assekrem. On le contemple depuis l'ermitage, on le contourne…
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Point culminant de l’Algérie et du Hoggar, le mont Tahat domine l’Atakor au nord de l’Assekrem. On le contemple depuis l’ermitage, on le contourne à pied ou on en fait l’ascension au cours d’une journée de randonnée.
Le mont Tahat est le plus haut sommet de l’Algérie, à 2 918 mètres d’altitude. Il se dresse au nord de l’Assekrem, dans le massif de l’Atakor, et se découvre au loin depuis l’ermitage du Père de Foucauld. Avec l’Ilamane, il forme les deux points culminants du massif.
Le site du Tahat compte un ensemble de monuments anté-islamiques de grande taille.
L’ascension demande une bonne condition physique et un départ très matinal. En hiver, les nuits sont froides à cette altitude : prévoir un équipement chaud.
De l'Assekrem au Tassili du Hoggar, la grande descente de l'oued Foutess, l'un des principaux oueds du Hoggar, traverse des paysages lunaires et le…
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De l’Assekrem au Tassili du Hoggar, la grande descente de l’oued Foutess, l’un des principaux oueds du Hoggar, traverse des paysages lunaires et le village touareg traditionnel d’Izernane.
L’oued Foutess est l’un des principaux oueds du Hoggar. Au départ de l’Assekrem, une grande descente l’emprunte en direction des portes du Tassili du Hoggar. En chemin, la piste traverse le village touareg traditionnel d’Izernane, occasion de découvrir la vie locale.
La descente offre des paysages lunaires de volcans éteints, de plateaux rocheux et de vallées désertiques aux formes insolites.
Cet itinéraire relie l’Assekrem au Tassili du Hoggar (Youf Aghlal) dans les circuits « Tassili du Hoggar » ; le premier bivouac s’installe aux portes du Tassili.
À une vingtaine de kilomètres au nord de Tamanrasset, en bordure de la transsaharienne, le village touareg d'Outoul s'étire le long de l'un des…
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À une vingtaine de kilomètres au nord de Tamanrasset, en bordure de la transsaharienne, le village touareg d’Outoul s’étire le long de l’un des principaux oueds descendus du Hoggar. Jardins, gravures et accueil chaleureux en font la base de l’agence.
Outoul est un petit village touareg situé sur la RN1 (la transsaharienne), à une vingtaine de kilomètres au nord de Tamanrasset et non loin de l’aéroport, à environ 1 400 mètres d’altitude. Il porte le nom de l’oued Outoul, l’un des principaux oueds venant du massif du Hoggar ; l’oued Outoul rejoint l’oued Tit pour former l’oued Itaghas, qui passe à Abalessa.
Ses habitants sont réputés très accueillants. L’instituteur du village, francophone, aime présenter son école et son village aux visiteurs, et les femmes d’Outoul fabriquent de la vannerie.
Les environs d’Outoul comptent des stations de gravures rupestres représentant des bovidés, des cavaliers et des dromadaires. Le long de l’oued, des jardins sont cultivés en coopérative.
En bordure du village, l’agence Akar-Akar a aménagé le jardin d’Outoul (ou relais saharien d’Outoul), propriété agricole privée d’environ 4 hectares. Vergers (orangers, citronniers, mandariniers, abricotiers, grenadiers, figuiers, néfliers, vigne) et potagers y sont cultivés sans engrais chimiques, grâce à l’eau d’un puits d’environ 30 mètres qui vient du massif du Hoggar. Paons, canards, pintades, poules et un petit troupeau de gazelles y vivent en liberté ; les gazelles nées sur place sont régulièrement relâchées dans le désert.
Les voyageurs y sont hébergés en début et en fin de circuit, dans des chambres et bungalows en terre de style traditionnel ou sous des tentes touarègues, et y dégustent une cuisine locale préparée avec les produits du jardin (couscous, el-merdoum, viande cuite à l’étouffée, melfouf, grillades).
Une matinée libre au jardin permet de se promener dans le village voisin, à dix minutes à pied de la grande route ; des taxis collectifs relient Outoul à Tamanrasset.
Silhouette emblématique aux portes de Tamanrasset, le pic Iharen, « le Pilon » en tamahaq, est un énorme culot volcanique que l'on longe en…
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Silhouette emblématique aux portes de Tamanrasset, le pic Iharen, « le Pilon » en tamahaq, est un énorme culot volcanique que l’on longe en prenant la piste Est de l’Assekrem. Il est aussi l’un des sommets prisés des grimpeurs.
Le pic Iharen, aussi appelé pic Laperrine, se dresse en périphérie de Tamanrasset, sur la piste Est qui monte vers l’Assekrem. C’est un énorme culot volcanique, pic caractéristique du Hoggar dont la forme rappelle le pilon d’un mortier, d’où son nom touareg qui signifie « le Pilon ». Il culmine à 1 732 mètres d’altitude.
Comme les autres sommets de l’Atakor, l’Iharen est l’ancienne cheminée d’un volcan mise à nu par l’érosion : un cylindre de lave solidifiée, rayé de fissures de retrait séparées par des piliers, posé sur un socle d’éboulis. Sur la même piste, on rencontre ensuite les gueltas d’Imlaoulaouène, petits points d’eau entourés de gravures rupestres qui témoignent de la fréquentation préhistorique des lieux, puis la montagne Akar-Akar et les gueltas d’Afilal.
À une trentaine de kilomètres de Tamanrasset, au pied de l'Atakor, Tagmart est la terre des Kel Ag Ghali : gravures rupestres, ateliers préhistoriques…
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À une trentaine de kilomètres de Tamanrasset, au pied de l’Atakor, Tagmart est la terre des Kel Ag Ghali : gravures rupestres, ateliers préhistoriques et gueltas où vient boire la faune sauvage. C’est aussi le cadre des balades chamelières.
Tagmart désigne deux villages situés au pied de la chaîne de l’Atakor, à 1 336 mètres d’altitude, à une trentaine de kilomètres au nord de Tamanrasset. C’est la terre des Kel Ag Ghali, guerriers autrefois redoutés. Le premier village (Tagmart Sud) est surtout réputé pour sa station de gravures rupestres ; le second (Tagmart Nord) pour ses gueltas.
Le site archéologique de Tagmart, véritable musée à ciel ouvert, rassemble de nombreuses gravures qui résument la vie des ancêtres du Sahara et représentent une faune inattendue (girafes, autruches, gazelles, bovidés) dans un style très décoratif. On y trouve aussi de véritables ateliers préhistoriques. Un petit musée y est signalé.
Les gueltas de Tagmart, au lieu-dit Oufadan, occupent une dépression longitudinale entaillée dans de grands rochers granitiques, d’accès un peu difficile. Elles sont le point d’escale de toute la faune sauvage : gazelles, mouflons, oiseaux sédentaires (pie-grièche grise) et migrateurs (cigognes, hirondelles) viennent s’y abreuver.
Plus loin, en passant par la région d’Amatoul et le site d’Essouf Melen et ses vieux acacias imposants, on atteint la vaste guelta d’In Houten (In Houter). Situées à une quarantaine de kilomètres de Tamanrasset sur le versant ouest du Hoggar, ces gueltas, que l’on atteint à pied, sont parmi les plus belles de la région.
Tagmart se combine facilement avec Abalessa ou Tahabort dans une même journée au départ de Tamanrasset. Pour les gueltas d’Oufadan et d’In Houten, prévoir de bonnes chaussures : l’approche se fait à pied sur des rochers.
Site majeur du Tassili du Hoggar, Tagrera fait surgir des dunes claires des formes insolites, champignons géants, doigts, tortues et dragons, qui ont inspiré…
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Site majeur du Tassili du Hoggar, Tagrera fait surgir des dunes claires des formes insolites, champignons géants, doigts, tortues et dragons, qui ont inspiré poètes et conteurs touaregs. En remontant le grand oued, on rejoint In Akachaker, l’un des plus vastes sites des tassilis.
Tagrera est un ensemble de tassilis rocheux (pitons) et de dunes du Tassili du Hoggar, au sud-est de Tamanrasset. On l’atteint par l’ancienne route des caravaniers (Ina Zawa), ou par les oueds Zazir et Igharghar, à une centaine de kilomètres plein sud. En remontant le grand oued Tagrera, on gagne In Akachaker (ou Tin Akachaker), l’un des sites les plus vastes des tassilis.
À Tagrera, d’étranges reliefs surgissent des dunes : des formes insolites émergent du sable clair, champignons géants, doigts, tortues, dragons. La beauté du site a inspiré poètes et conteurs touaregs. In Akachaker alterne dunes de sable roux et myriades d’aiguilles et de dômes rocheux ; du haut des dunes, la vue s’étend très loin vers le sud. Les sites de la « Chambre de Tagrera » et de la « Vallée des Bouddhas » comptent parmi les haltes classiques.
Tagrera conserve de nombreux vestiges néolithiques et des gravures rupestres, dont le site dit « des girafes ».
Tagrera est au cœur des circuits Tassili du Hoggar de 4 à 7 jours. Les bivouacs au milieu des dunes y sont parmi les plus beaux de la région ; prévoir un sac de couchage chaud en hiver.
Aux portes de Tamanrasset, la source d'eau gazeuse naturelle de Tahabort, au lieu-dit Aïn Chebbi, a longtemps été un passage obligé : on ne…
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Aux portes de Tamanrasset, la source d’eau gazeuse naturelle de Tahabort, au lieu-dit Aïn Chebbi, a longtemps été un passage obligé : on ne quittait pas « Tam » sans y boire une gorgée.
Tahabort est une source d’eau gazeuse naturelle située au lieu-dit Aïn Chebbi, tout près de la ville de Tamanrasset, dans la moitié orientale du massif. Passage incontournable pour les amateurs de désert et de tourisme d’aventure, elle faisait partie des visites classiques de la ville : la tradition voulait qu’on ne visite pas Tamanrasset sans aller boire à la source de Tahabort.
Le site a souffert d’un manque d’entretien (bâtiments dégradés, route d’accès abîmée) ; un projet de réhabilitation avait été proposé par l’Office du Parc culturel de l’Ahaggar. Se renseigner sur l’état du site avant de le programmer.
Au sud-est de Tamanrasset, Tamekrest et Tanguet offrent de belles cascades dans un univers de pierres roses, des fonds d'oueds verdoyants et des gueltas…
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Au sud-est de Tamanrasset, Tamekrest et Tanguet offrent de belles cascades dans un univers de pierres roses, des fonds d’oueds verdoyants et des gueltas : l’une des plus importantes réserves naturelles du Parc de l’Ahaggar.
Tamekrest et Tanguet se trouvent à environ 50 kilomètres au sud-est de Tamanrasset. La région, au cœur du territoire de l’Office du Parc national culturel de l’Ahaggar, est l’une des plus importantes réserves naturelles de la région, appréciée pour ses panoramas et sa biodiversité.
À Tamekrest, une belle cascade tombe dans un univers de pierres roses ; son débit est aujourd’hui trop faible pour alimenter l’oued Tamekrest. La région de Tanguet est connue pour ses fonds d’oueds verdoyants et ses gueltas rafraîchissantes : ce bassin recueille les eaux des grands oueds descendant des sommets du Hoggar. Le bivouac de Tenguet est niché au cœur d’une enceinte de massifs rocheux.
Excursion facile à la journée depuis Tamanrasset ou le jardin d’Outoul. Les cascades sont plus belles après les pluies.
Village agricole touareg perché à 1 900 mètres, Tazrouk étire ses jardins le long d'un oued vivant, irrigués par des foggaras. Chaque été, il…
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Village agricole touareg perché à 1 900 mètres, Tazrouk étire ses jardins le long d’un oued vivant, irrigués par des foggaras. Chaque été, il accueille la Ziara, l’une des plus grandes fêtes du Hoggar.
Tazrouk est un village touareg agricole situé à environ 200 km à l’est de Tamanrasset, à 1 900 mètres d’altitude. Au milieu d’un oued vivant, ses jardins s’étirent en utilisant au mieux la terre irrigable et cultivable : un impressionnant damier de petits champs, desservis par des lignes de foggaras alimentées par des puits parfois profonds, témoigne de l’effort humain en ces lieux isolés. C’est, avec Abalessa et Idèles, l’un des plus anciens centres agricoles de l’Ahaggar.
Les environs de Tazrouk comptent une station de gravures rupestres : bovidés, deux éléphants, un canidé, des dessins énigmatiques évoquant des baraques, des lignes énigmatiques et des inscriptions alphabétiques en tifinagh.
La Ziara de Tazrouk : le village organise chaque année, au début du mois d’août (premier jeudi d’août), une grande fête touarègue où se retrouvent les tribus du Hoggar ainsi que des Touaregs de l’Ajjer venus surtout de Djanet et d’Illizi. À l’origine, la réunion célébrait le départ de la caravane de Moulay Abdallah vers le Niger ; la caravane ne part plus, mais la tradition a perduré après la mort du cheikh. Après les cérémonies de recueillement, la joie des retrouvailles s’exprime par des festivités collectives : chants et danses du Touat, rythmes arabo-touaregs aux accents africains et pures mélodies touarègues, le tindé et l’alléouene chantés par les femmes, gardiennes du patrimoine culturel.
Tazrouk se rejoint par la piste Est de l’Assekrem ou depuis Hirafok et Idèles ; il est au cœur du circuit « Tazrouk & Mertoutek ». En août, il fait chaud en plaine, mais l’altitude du village tempère les nuits.
Grand massif granitique au nord du Hoggar, la Tefedest oppose sa face blanche, noyée de sables clairs, à sa face noire. Dominée par la…
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Grand massif granitique au nord du Hoggar, la Tefedest oppose sa face blanche, noyée de sables clairs, à sa face noire. Dominée par la Garet El Djenoun, la « montagne des esprits », elle cache oasis secrètes, zéribas et peintures rupestres.
La Tefedest est un imposant massif granitique situé au nord de Tamanrasset, orienté du sud au nord. L’accès vers l’intérieur de ce massif très chaotique est particulièrement difficile ; de grands dômes aux flancs lisses caractérisent son relief. Au sud, Eskar n’Eihed (le sabot de l’âne), Eskar n’Aza (le sabot de l’ânon) et In Oukoulmou, point culminant de la Tefedest, sont visibles de très loin.
La Tefedest Ta Mellet, ou Tefedest blanche, doit son nom à l’abondance des sables clairs qui noient le pied de la montagne : des cordons de dunes envahissent l’entrée des oueds et de grandes étendues de sable l’entourent, lui donnant l’aspect d’un énorme navire posé sur la mer. La Garet El Djenoun, la « montagne des esprits », sépare la Tefedest blanche de la Tefedest noire. Elle domine d’environ 2 300 mètres cet univers peu parcouru et lance son étrave vers les dunes de l’erg Telechchimt. Roger Frison-Roche en fit la première ascension en 1935.
Les dessins rupestres de la Tefedest, découverts en 1935, sont répartis sur le cours supérieur de l’oued Mertoutek et de ses affluents. Ils représentent surtout des scènes de chasse ou de vie domestique, des animaux de l’ancienne faune (girafes, gazelles, autruches) ou domestiques (chevaux, ânes, chèvres, bovidés). Cette partie du Sahara est considérée comme le siège d’une civilisation néolithique dont les plus anciennes représentations remonteraient à environ 6 700 ans ; plus tard viendra l’époque des chars peints, des chevaux au « galop volant » et des personnages bitriangulaires (d’après J.-P. Maître, Contribution à la préhistoire de l’Ahaggar, Tefedest centrale, 1971).
À Timakatine, au pied des dômes parfaits de Tihougène, les guides font découvrir des peintures et gravures cachées sous les rochers. Quand on leur demande qui les a découvertes, ils répondent volontiers : « mes chèvres », qui venaient s’abriter à l’ombre.
Dans le massif, l’oasis de Ouat (Ouhat) conserve des zéribas, dernières belles habitations traditionnelles des Touaregs, qui y viennent de juin à août pour la récolte des dattes, des figues et du raisin, avant de retourner à leurs campements le reste de l’année.
Sur la route d’approche, le massif d’In Eker a servi de base pour les essais nucléaires français : treize essais souterrains y ont été réalisés entre le 7 novembre 1961 et le 16 février 1966.
Découvrir la Tefedest demande de la patience : l’approche se fait par la transsaharienne en direction d’In Salah sur environ 150 km, puis hors piste après In Amguel et le massif d’In Eker. Il faut une journée de 4×4 depuis Tamanrasset. Les circuits de l’agence alternent courts trajets en 4×4 et randonnées, et se prolongent souvent vers Hirafok et l’Assekrem.
Le long de la transsaharienne au nord de Tamanrasset, Tesnou aligne d'énormes dômes de granite séparés par des oueds de sable clair. C'est l'un…
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Le long de la transsaharienne au nord de Tamanrasset, Tesnou aligne d’énormes dômes de granite séparés par des oueds de sable clair. C’est l’un des trois grands sites d’escalade du Hoggar, au cœur d’un paysage de désert de sable.
Le massif de Tesnou se trouve à l’est de la transsaharienne, au niveau de Si Moulay Lahsene, sur la route d’In Salah ; il faut une demi-journée de 4×4 pour s’en approcher depuis Tamanrasset. Il comprend une multitude de dômes de granite, aux énormes rochers ronds, séparés par des oueds au sable clair, et débouche sur une vaste plaine sableuse.
Températures agréables à Tesnou en décembre et janvier. Le circuit de retour de l’erg Mehedjebat passe par les gorges d’Arak et la région de Tesnou.
Sur la route d'Abalessa, à une quarantaine de kilomètres au nord de Tamanrasset, le village de Tit réunit certaines des plus importantes stations rupestres…
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Sur la route d’Abalessa, à une quarantaine de kilomètres au nord de Tamanrasset, le village de Tit réunit certaines des plus importantes stations rupestres de l’Ahaggar et le souvenir d’une bataille décisive de 1902.
Tit est un village situé à environ 40 km au nord de Tamanrasset, sur la RN1 (la transsaharienne). Petit centre culturel et agricole, il est traversé par la piste d’In Salah qui mène à Abalessa : l’oued Tit rejoint l’oued Outoul pour former l’oued Itaghas, sur les rives duquel se trouve Abalessa. Comme Abalessa et Silet, Tit aurait connu des tentatives d’organisation sociale et agricole bien avant le XIXe siècle.
Les environs de Tit regroupent un ensemble de stations rupestres comptant parmi les plus importantes de l’Ahaggar, en particulier la station de Tenessa, dont l’inventaire comporte des éléphants, des autruches, des antilopes, mais aussi des chars, ainsi que des tumulus.
Tit est aussi le lieu de la bataille de 1902 : un fort parti de Touaregs attaqua par surprise le petit détachement du lieutenant Cottenest, qui résista ; cette victoire ouvrit le Hoggar à l’armée française.
Tit se visite en passant, lors de l’excursion vers Abalessa par la piste d’In Salah, souvent combinée à une halte dans les jardins coopératifs de l’oued Outoul.
Véritable sanctuaire à ciel ouvert, le plateau de Dider abrite sur ses dalles de grès quelques-unes des plus célèbres gravures du Sahara : girafes,…
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Véritable sanctuaire à ciel ouvert, le plateau de Dider abrite sur ses dalles de grès quelques-unes des plus célèbres gravures du Sahara : girafes, antilopes couchées, rhinocéros et bœufs aux arabesques, témoins d’une période où ces terres étaient verdoyantes.
Depuis la plaine d’Admer, la piste en lacets de Tin Taradjeli (l’akba Tin Taradjeli) monte vers le plateau, noir et aride. Après Tin Tatadjeli, site emblématique où le paysage minéral révèle déjà toute sa puissance, on atteint le plateau de Dider, joyau archéologique de la région.
Les gravures de Dider, et en particulier celles de la dalle de Tin Taghirt, ont été patiemment ciselées dans les dalles de grès, parfois à même le sol. Girafes, antilopes couchées, oryx, rhinocéros, bœufs aux arabesques : ces œuvres de la période bubaline, témoins d’époques relativement humides, abondent en ces lieux. On cite notamment la « gazelle endormie » et une « vache bouclée » d’environ trois mètres. La finesse et la précision de ces œuvres millénaires invitent à un véritable voyage dans le temps.
Entre le Hoggar et le Tassili n'Ajjer, l'erg Tihodaïne déroule ses vastes cordons de dunes dorées jusqu'à l'immense plaine de l'Amadror, autrefois célèbre pour…
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Entre le Hoggar et le Tassili n’Ajjer, l’erg Tihodaïne déroule ses vastes cordons de dunes dorées jusqu’à l’immense plaine de l’Amadror, autrefois célèbre pour son sel et ses routes caravanières. Une étape de liberté absolue sur la grande traversée Tamanrasset–Djanet.
Depuis plus d’un siècle, l’erg Tihodaïne fait l’objet d’études et de collectes d’informations archéologiques. Il couvre une superficie de plus de 1 000 km². Sur le plan du paysage, il offre un véritable contraste avec la morphologie du Hoggar et fait la transition entre le monde minéral et des paysages plus diversifiés.
Le désert s’y ouvre à perte de vue, dominé par de vastes cordons de dunes dorées aux formes élégantes, sculptées sans cesse par le vent, qui semblent se fondre peu à peu dans l’immense plaine de l’Amadror, autrefois célèbre pour ses gisements de sel et ses anciennes routes caravanières.
L’erg se traverse en 4×4 entre Idelès et Tasset, dans le cadre des expéditions Hoggar–Tassili (7 à 10 jours), ou en fin de trek au départ d’Illizi.
Loin des sentiers battus, le nord du Tassili n'Ajjer se découvre au rythme d'un trek chamelier : couloirs de grès, monolithes sombres jaillissant de…
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Illizi
Loin des sentiers battus, le nord du Tassili n’Ajjer se découvre au rythme d’un trek chamelier : couloirs de grès, monolithes sombres jaillissant de dunes dorées, arches monumentales d’Ifedaniouene et gueltas d’eau claire bordées de lauriers-roses.
Entre regs arides, reliefs gréseux ciselés par les millénaires et gueltas d’eau claire bordées de lauriers-roses, le Tassili du nord est un véritable musée à ciel ouvert. Le site d’Ifedaniouene, avec ses arches monumentales et ses « obélisques », en est le joyau.
Le trek de 9 jours au départ d’Illizi est accessible à toute personne en bonne santé, habituée à marcher : 4 à 6 heures de marche par jour, à rythme contemplatif, sur un terrain parfois sablonneux ou caillouteux. Les bagages, l’eau et le matériel sont portés par les chameaux et les véhicules d’assistance ; on ne porte qu’un petit sac de journée. Prévoir des chaussures de randonnée déjà rodées, une protection solaire complète et un sac de couchage pour des nuits fraîches (confort entre 0 et +5 °C).
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